
Acteplume... Voyage en mots bleus...
"L’acte plume, c’est accepter le mot comme un cadeau
cerf-volant et planer, armé d’un seul grand sourire."
L'acte plume, Co errante
Elle veut porter son nom mais c’est improbable. Ne m’oublie pas.
Elle veut le savoir rire, c’est un souhait. Ne m’oublie pas. Et ne te moque pas. Si c’est possible.
Le 17 juillet à cinq heures, le 16 septembre mais à quelle heure, sans titre, untitled, tricot de mots, tissage d’une maille en nylon, les notes dansent dans l’air du soir, elle a écrit les paroles, il a swingué la musique, c’est une chanson à la chlorophyle. Avoir de l’air. Qui le savait ? Pas eux. Une mélodie remue le poème. Et ça s’anime et ça s’imbrique et ça se mêle. Et ça s’emmêle. Sans titre. Oui, untitled, c’est ce qu’ils sont. En itinérance. Ne posent pas les valises. Ne prononcent pas. Ecrivent et jouent de conserve.
Elle a dit prenons la route. Il a refusé. Je la prends seul. Elle a dit porter ton nom, faut-il forcer ? Il a demandé les mots. Elle a offert, c’est des cadeaux.
Il faut se méfier des choses compliquées, les verbes qui entêtent, les refrains trop bien brodés, ces choses qu’on oublie tant elles étouffent ceux qui auraient le courage de les retenir.
Sans titre. Untitled. Aussi simple que le rien, humble comme un tout. Aussi vrai que le regard d’Amélie. Regarder la vie devant soi. Garder ce film en mémoire. Entre elle et lui. Pas entre autres.
Elle dit sans ta musique il n’y aura pas mes mots, il n’y aura pas mon livre. Ton livre. C’est un voyage si aérien d’écrire.
Elle dit aujourd’hui je sais que c’est grave. Passer à côté c’est grave. Manquer c’est grave, c’est graver. Manquer, c’est graver grave. Et je veux caresser léger. Comme la valse d’Amélie.
Du bleu à l’âme pour entretien d’embauche !
Sacrebleu ! Silence les muses ! On ne s’entend plus sur Acte Plume ! Ça piaille en tout sens ! Comment voulez-vous que je me fasse une petite place ?
J’ai des bleus à l’âme, moi ! Je suis la muse solitaire et je m’abreuve de solitude cyan et d’espace outremer ! Alors ventrebleu ! Du balai ! Et allez voir ailleurs parbleu que je puisse offrir mes services à cath !
Laissez- moi me nourrir du chuchotement topaze de ses soupirs, du murmure cobalt de ses rêves, de sa respiration marine, de son bonheur saphir, du séisme indigo de ses renoncements, de ses colères bleues !
Et je décrocherai pour elle l’azur du ciel et je le plongerai dans le turquoise méditerranéen et j’en ramènerai sur des vagues de papier aigue marine, des mots doux, des mots espoirs, des mots tempête, des mots bleus !
Chrystelyne
Le jardin d’écriture : http://chrystelyne.over-blog.com/
Je m’appelle Carabosse, et je vous fais parvenir par la présente
mon profil de poste et mes lettres patentées pour le poste de Muse que vous proposez.
* Profil de poste :
Bon Carabosse a été Muse chez Virgile Mega Stores. Oui vous savez chez Ricardus Bransonus lequel a parlé d’une manière élogieuse du profil "hypercarabossien", objectif qualité à
atteindre pour tous les salariés dans le groupe, pour reprendre son expression. Fameuse.
co errante : http://imprompt-tu.over-blog.org/
Pépita : http://citharista-pepa.over-blog.com/
Carabosse est actuellement en préavis : http://un-cavalier.over-blog.com/
Ecrire est un acte d'amour, s'il ne l'est pas il n'est qu'écriture. (Jean Cocteau)
Je pourrais dire que ce n'est pas moi qui suis allé chercher cette idée, mais que c'est elle qui est venue me chercher. Un jour je l'ai trouvée sur moi et depuis ce moment-là, elle ne m'a plus quitté. (Roberto Benigni)
Quand une chose est belle, elle devient réelle. (Roberto Benigni)
On n'écrit rien en dehors de soi, ça n'existe pas. (Marguerite Duras)
Je voudrais mais je ce n'est pas sûr que j'écrive ce livre. C'est aléatoire.
(Marguerite Duras, C'est tout)
S'il n'y a pas de musique dans les livres, il n'y a pas de livres. Ce qui veut dire que quatre-vingt-dix pour cent des livres ne sont pas des livres, mais des lectures, comme on lit le journal en prenant son bain. (Marguerite duras)
Traduire dans une autre langue ? C'est possible...
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