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Ils, elles, dessinent pour Actep

Mardi 4 mars 2008

 

 

 

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Pierre-luc, http://un-cavalier.com

Par Cathouche
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Vendredi 29 février 2008



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Par Cathouche
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Mercredi 20 février 2008



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Pierre-luc, http://un-cavalier.com

 

Par Cathouche
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Jeudi 31 janvier 2008

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LEYLA

Fort des conseils de ma petite prof de dessin,  j'ai entrepris "à l'envers" le portrait d'une Suédoise aux pastels secs, à la maison. J'ai repris mon dessin à l'endroit à la fin pour le peaufiner. C'était plus vraiment une Suédoise... mais bon.
Pierre-Luc
 
Par Cathouche
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Mercredi 16 janvier 2008
IMG-0724-a.jpg Etre autodidacte en dessin, en peinture. C’est bien. Mais suivre quelques cours d’art plastique c’est bien aussi. Hou, les tâches sur les taches aquarelles. Le colmatage des perspectives en fuite. Le travel sur le carnet de voyage.

Puis être le seul garçon au beau milieu de dix filles, c’est pas mâle non plus. Un cavalier chouchouté enchanté. Ha, le prof va être absent trois petites séances, mince.

 

Je prends un peu de temps pour te montrer mon dessin de mercredi soir. C'est une petite prof en remplacement, une peintre qui ne fait que du portrait. Elle nous a appris le pastel sec. En noir et en blanc. Pour commencer. On n’aura que trois cours avec elle.

La photo de départ est mise à l'envers. Et on doit s'atteler à mettre des taches sans penser aux organes le nez, le menton etc. Ne penser qu'à la forme et à la teinte des taches. S'affranchir du travail de reconnaissance calculatoire des visages du cerveau. Ne pas faire les contours avant non plus. Etendre rapidement les taches à partir du centre : le nez par exemple etc... En plus commencer par le pastel blanc sur le papier blanc (gloups !) et mélanger le noir ensuite.

Donc je commence et j'y arrive pas du tout. Je vois pas le blanc sur blanc. Je bigle un max, lol. Je vois les filles qui foncent sur leur dessin, comme des furies, et ça y va autour de moi. Pfff des rapides. J'en prends mon parti et me dis : tu es vraiment nul PL. Bon, à force je tire quelques taches et fais un peu de contours pour me rassurer (tant pis). Et la prof arrive. Je m'attendais à : bon je vais vous montrer. Mais elle dit : chouette, whoua, quel mouvement dans votre tableau ! Hein ? Je me recule, et beh oui c'était pas mal. Hou, ça m'a motivé pour la suite...

A la fin on a tous retourné les tableaux et : Surprise !  Et moi de dire : elle est passée sous un train, oui...

Enfin, j'ai pas dit, mais j'étais content quand même.

Bon après, il faut normalement le reprendre un peu, à l'endroit, quand même. Mais j'en avais assez, et je veux pas détruire mon mouvement. Je passe à autre chose.

Pis la prochaine fois on en fera un autre, à l’endroit. Ouf, LOL !
 

 

Pierre-Luc, Blog un-cavalier.

 

Par Cavalier
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Livres

 Et sans les mains te toucher
Le lien pour cet ouvrage :  link




 

Les textes cadeaux

Un texte de co errante, L'acte plume

L’acte plume n’est que toi, tout seul. Pour toi et parfois pour d’autres.

L’acte plume, c’est te poser, un moment, dans la folie ambiante, et oser le silence. Tout au bord de toi. Tu sais que tu vas te mettre en danger. Qu’en te retrouvant, tu risques de te perdre.

Le silence est celui qui t’anéantira de vide ou te propulsera ailleurs.  Il te sera, ou te fera violence. Te mettra à découvert. Sans un mot de celui-ci, tu resteras cloué sur place. Cette simple pensée te paralyse déjà. Mais trop de mots risquent aussi de te faire chuter.

Alors, tu guettes. Le premier frémissement. Celui qui te permettra l’envol.

Parfois, les vents sont favorables. Tu saisis alors des mots légers, des mots pleins de vie. Et t’envoles dans un grand éclat de rire. L’acte plume, c’est accepter le mot comme un cadeau cerf-volant et planer, armé d’un seul grand sourire.

Tu redoutes de voir apparaître les faux amis, ces doucereux, jolis mots. Tu sais que tu n’iras pas bien loin, avec eux. Il faudra donc te résoudre à ébouriffer le trop lissé. L’acte plume, c’est aussi savoir s’armer de patience, de vérité. Les mots réels, ceux qui te ressemblent, sans artifices, se cherchent pour mieux te trouver.

Celui que tu crains le plus, et pourtant le seul vrai voyage, aux issues incertaines, est l’acte plume aux forces dominantes. Il commence lorsqu’il fait noir. Qu’assaillis de mots fantômes, d’ombres, de spectres, les non-dits hurlent de souffrance. Avec eux, commence le combat. Entre toi et toi. A cause de qui, quoi ? Les causes seront tues. Tuées. Question de survie.

La plume est capricieuse. Rarement là où on l’attend. L’arme sera douce ou acérée. Vibrante ou tranchante. Mais la plume se doit d’être un acte.


Et cadeau. Même mortel.

Mais ici, chez Cathy, il est simple cadeau. Emballé de bleu.


co errante,

Pour Cathy / Acteplume


Un texte de Blue Jam, Bleu

Le blues m'a rattrapé. Pas celui de la Nouvelle-Orléans. Non, l'autre. Celui qui fait souffrir. C'est la seule chose qu'elle m'ait laissé. Un bleu à l'âme. Dont acte. Je m'en suis accommodé. L'accepter représentait d'ailleurs la seule alternative viable, puisque cette amère blessure, je le savais, se raviverait continuellement. C'est un bleu infini qu'elle avait puisé dans sa palette.  

Depuis ma vie est monochromatique. Toute bleue. Mes tenues d'abord. De haut en bas, j'ai renouvelé tous mes vêtements. Beaucoup de bleu marine dans la mode. Tant mieux. Mes cheveux ensuite. Décoloration puis teinture. Mon coiffeur s'est régalé. Un bleu colbat distingué. J'ai commencé à avoir de l'allure.  

La maison ensuite. Nouvelle décoration. Parquet, papier-peint, carrelage et mobilier. Du bleu partout. Sans concession. Inattendu labeur que de dénicher des meubles bleus. J'ai dû en repeindre quelques-uns. J'ai opté pour le cyan, lumineux, apaisant. Et puis la façade, outremer, exotique.  

La maison transformée en annexe céleste avait extirpé de sa torpeur plus d'un congénère. Des volets bleus accrochés à des murs bleus. Incompréhensible ! Sans doute n'appréciaient-ils pas le bleu. C'est joli le bleu. Je me confonds avec lui.  

Et j'ai poursuivis avec conviction et vigueur dans le jardin. Le gazon vaporisé d'un bleu azur. Les feuilles des arbres badigeonnées d'indigo. Les ragots villageois ont alors attesté de ma folie. Personne n'avait encore jamais vu d'arbres bleus ! Et une pelouse ? Encore moins !  

Cette exubérance botanique avait effrayé voisins et amis. Les questions farfelues avaient fusés. Pourquoi diable ces arbres sont-ils bleus ? Et pourquoi pas après tout ? Cela avait été mon choix.  

Ma vie était devenue une toile bleue tendue sur l'infini. Des arbres bleus pour ne plus souffrir. L'admettre juste une fois.


Un texte de Mimi, Cathounille

Un surnom qui rime avec chenille. Celui d’une amie. De mon amie.
Celle qui vit en Provence, dans un monde or et bleu.
Celle qui voue à sa perle claire l’amour indéfectible d’une mère aimante.
Celle qui offre ses mots à une muse lointaine. Femme amante d’un insaisissable aquilon soufflant sur une guitare métissée (sons tziganes encrés de Chine), elle explose de sensualité et de générosité.
Celle qui donne, donne, donne… et abrite nos émotions dans son nid azuré.
Celle qui pétille telle une bulle de champagne et se grise de poésie.
Celle qui parfois oublie. Qui parfois s’oublie. Qui parfois…
À toi, ma douce amie… 


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Un texte de Chrystelyne, Du bleu à l'âme


Du bleu à l’âme pour entretien d’embauche !

 

  Sacrebleu ! Silence les muses ! On ne s’entend plus sur Acte Plume !  Ça piaille  en tout sens ! Comment voulez-vous que je me fasse une petite place ?

 

J’ai des bleus à l’âme, moi !  Je suis la muse solitaire et je m’abreuve de solitude cyan  et d’espace  outremer !  Alors ventrebleu !   Du balai !   Et allez voir ailleurs  parbleu que je puisse offrir  mes services à cath !

 

Laissez- moi me nourrir du chuchotement  topaze  de ses soupirs, du murmure cobalt  de ses rêves, de sa respiration marine, de son bonheur saphir, du séisme indigo de ses renoncements, de ses colères bleues !

 

Et je décrocherai pour elle l’azur du  ciel  et je le  plongerai dans le turquoise méditerranéen  et j’en ramènerai sur des vagues de papier  aigue marine, des mots doux, des mots espoirs, des mots tempête,
des mots bleus !




 

Mes nouvelles en audio

  Sur le site Bonnes nouvelles, Nicole Hamann lit J'étais à la fenêtre et je vous ai vus, une de mes rares nouvelles policières, présentée au concours ACLA 2007, lue au théâtre d'Antibes à cette occasion (en ligne également sur Oniris et sur L'Etre.

                      Pour écouter, c'est ici :
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  Sur le site Oniris, Titefee lit La rose d'encre.

                      Pour écouter, c'est ici  :
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  Titefee lit Gazel oriental, toujours sur Oniris. 

                      Pour écouter, c'est ici :
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                            Merci Titefee et Nicole d'avoir prêté vos voix à mon écriture.
                            Je recommande particulièrement ces sites de grande qualité.

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